Coup de geule: sur le canapé avec Bridget Jones 

Il est peu probable que cela se realise un jour; une conversation avec Briget Jones en personne sur mon canapé. La trouvant géniale dans son imperfection, je voudrais lui demander comment je pourrais faire pour m’aimer un peu plus moi aussi. Comment je la traverse cette crise de la trentaine? Je doute fort qu’elle aurait une réponse bien precise, mais cela me reconforterais pas mal de faire le tour de la question avec elle.


En attendant qu’elle descende du plafond de mon salon, je me contente du film. C’est pas la même chose, c’est sur, mais au moins, elle raconte, elle vit et moi, je comprends. Je me dis surtout que son succès est certainement le fruit de la pensée d’une gente feminine bien perturbée. Oef! Je ne suis pas seule. Rien que ça, ca m’aide un peu. D’accord, c’est un film, pas la réalité. Mais encore… Je ne suis probablement pas la seule à me retrouver en elle. Allo? Il y a quelqu’un?


Avec ou sans réponse, c’est clair; Bridget me fait du bien. Elle me donne de l’espoir et ça, nous en avons tous besoin. L’espoir de traverser l’épisode ‘mon journal intime’ un jour et l’espoir de bien arriver à ‘l’âge de la raison’. Je ne sais pas quand, ni comment, mais j’espère réellement que cela s’arrange malgré tout le mal que j’ai à accepter ma vie et mes imperfections à 29 ans.


En attendant que mon Marc Darcy se présente à moi, je continue à écrire, à rêver, à porter mes culottes bien confortables et surtout, j’apprends à dire merde. Merde au monde mais surtout merde à mon cerveau manipulateur qui pense toujours que je ne suis pas assez bien. Merde! 

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